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Canoë
Notre critique - Crank
Cote de Canoë
2.5/5

NOTRE CRITIQUE

Crank

Vu et commenté par Martin Morin
01-09-2006 | 20h38
Nouveau visage – à peine émacié – du film d’action amerloque (Transporteur I et II, Chaos, Rogue), Jason Statham a tout pour plaire. Physique avantageux, diction moins empâtée que ses vieux collègues, et une facilité à atteindre une intensité de jeu au claquement des doigts.

Dans Crank, premier film réalisé et «écrit» par le tandem Mark Neveldine et Brian Taylor, Statham incarne Chev Chelios, tueur à gages extraordinaire (on ne se refait pas) qui décide d’abandonner le métier par amour pour Eve (Amy Smart dans un rôle de nunuche qui ferait faire de l’eczéma à Lise Payette).

Évidemment, tout ne se passe pas comme prévu et notre beau héros se fait inoculer d’un poison virulent qui le tuera dès qu’il sera au repos. Une seule façon de survivre: tenir l’adrénaline au plafond. Après avoir supputé sur ses maigres chances de survie, Chelios décide d’y aller à fond et de régler ses comptes. Vous avez pigé le concept?

Pourquoi faut-il éviter de voir ce film?
Parce que l’idée de base est débile; parce que les acteurs secondaires ont tous le charisme d’une poule décapitée séchée au soleil d’un désert namibien pendant une semaine; parce que les scénaristes ne passeraient même pas un examen d’écriture du ministère de l’Éducation; parce que les personnages féminins semblent avoir été créés par des machos de 1972; parce que tout a déjà été vu dans ce film.

Pourquoi faut-il aller voir ce film?

Parce que l’idée de base est débile; parce que les acteurs secondaires ont tous le charisme d’une poule décapitée séchée au soleil d’un désert namibien pendant une semaine; parce que les scénaristes ne passeraient même pas un examen d’écriture du ministère de l’Éducation, et qu’en soi c’est très drôle; parce que les personnages féminins semblent avoir été créés par des machos de 1972 mais que tout le monde s’assume; parce que tout a déjà été vu dans ce film, mais dans les films de Lelouch aussi alors…

Allez-y ou n’y allez pas, vous ne vous en porterez pas différemment. Mais vous aurez été prévenu. À vous de faire le choix.